Booking & production
NAGÄ
NAGÄ

Nagä, c’est 4 lettres d’un nom de famille mêlées. Né à Rouen, passé par Annecy, installé aujourd’hui à Paris, il avance avec ce qu’il a — le mouvement, malgré les doutes et les coups. Une certaine pudeur s’impose quand il parle de lui. Celle de quelqu’un qui préfère rester au plus proche de sa vérité. Pas de transmission artistique à proprement parler. Ses premiers souvenirs musicaux : Henri Salvador et Manu Chao, que sa mère écoutait à la maison. Son panthéon, il se le forge seul. La création s’impose très tôt — des histoires, des petites vidéos balancées sur YouTube. Il s’imagine d’abord DJ à 13 ans, plonge dans l’électro, puis découvre le rap à 17 ans, notamment avec Damso. Il arrête les études en seconde, enchaîne les petits boulots — intérimaire, chantier, livreur de pizzas. Sur son scooter, des heures durant, il écoute, décortique, explore. Toujours dans sa bulle. Il noircit des cahiers de textes-rivières, apprend en observant, en répétant.

À 18 ans, il décide de vraiment se lancer. Sans filet.

En 2023, il remporte plusieurs concours et performe au High Five Festival aux côtés de Disiz et Bekar. En 2024, il s’installe seul à Paris et assure la première partie de Dinos. Pendant plus d’un an, il chante dans la rue à Beaubourg — uniquement ses propres titres, seul avec une enceinte et un micro. La rue lui donne quelque chose de brut, de réel, de sauvage. C’est là qu’il rencontre le beatmaker TRKA, avec qui naît son premier EP À l’Encre bleue. Le projet aborde la déconstruction, le rapport à soi, la santé mentale, et une forme d’urgence. Dépasser « le désastre de nos fausses vies », quitter une peau protectrice dont il faut savoir se détacher. Les titres Dans le noir, Tous les soirs, Sous la pluie, La Lettre du mercredi soir et Personnel traversent des états et des émotions teintées de mélancolie, sans jamais s’y enfermer. Un live largement repartagé sur les réseaux fait circuler le projet : en quelques mois, plus de 600 000 écoutes, contre 67 auditeurs mensuels trois mois auparavant.

Dans la foulée, il remporte un concours qui lui vaut d’assurer la première partie d’Orelsan au Zénith de Caen devant 7 000 personnes.

Quand on écoute Nagä, une impression persiste : ne pas vraiment savoir à quoi le rattacher. Nagä fait du Nagä. Sa musique ne cherche pas à définir qui il est. Elle le suit.

 

BOOKING

Kolia Rustin : 

kolia.rustin@wspectacle.com

+33 (0)6 50 75 75 40

Actualités
Concerts
A venir Passés
Vidéos
Discographie