Avec « J’ai pleuré », Kalika dévoile son EP le plus intime et incandescent, à peine deux mois après avoir annoncé son tout premier Olympia. Un projet coup de poing qui capture l’instant précis où tout bascule : le deuil, la dissociation, l’addiction — mais aussi cette force brûlante, viscérale, qui pousse à survivre malgré tout.
À travers ces nouveaux titres, Kalika rappelle que ce vertige est universel. Que nous le traversons tous et toutes. Et qu’il devient urgent de se retrouver, de recréer du lien, de réveiller une conscience collective.
Chaque morceau explore une facette de cette traversée.
Le titre éponyme, « J’ai pleuré », met à nu le traumatisme du viol et la violence des réactions de l’entourage. « Je sais plus quoi dire » capte le flottement d’une génération partagée entre dissociation et hyper-réalité. « Ma psy » interroge la place de la thérapeute lorsqu’elle devient la seule interlocutrice, brouillant la frontière entre lien thérapeutique et amitié fantasmée. Quant à « High Speed », il plonge dans l’excès et la fête effrénée — cette fuite en avant où l’on cherche à ressentir quelque chose de fort pour combler le vide et oublier la déconnexion à soi.
Auteure, compositrice et interprète, Kalika puise sa force dans le souvenir lumineux de sa grand-mère paternelle, Martine. À ses côtés, elle a sillonné la France, de marché en marché, tout en grandissant dans la région d’Avignon. Ce parcours singulier l’a aidée à dépasser une grande timidité et à oser embrasser pleinement la musique. Après un passage remarqué à La Nouvelle Star à 17 ans, elle intègre la Music Academy International à Nancy — une école qu’elle quittera finalement pour tracer sa propre voie, libre et instinctive.
Forte de plus de 200 concerts lors de la tournée de son premier album, Kalika a fait de la scène son territoire d’expression absolu. C’est là que sa nature réservée se transforme, que sa puissance s’incarne. Cette intensité se retrouve également dans l’esthétique soignée de ses clips — un pilier essentiel de son univers artistique. Elle les co-réalise systématiquement, les concevant comme des prolongements organiques de ses textes, des tableaux vivants destinés à graver plus profondément ses histoires dans l’esprit du public.
À la croisée de la confession intime et du manifeste pop, Kalika affirme une identité singulière et magnétique : une princesse désenchantée, une Lady Gaga aux accents gitans, quelque part entre la fièvre d’Alice Glass et l’audace flamboyante de Catherine Ringer.
En concert exceptionnel à l'Olympia le 16/12/2026
Nouvel EP “J'ai pleuré” disponible
LATCHO DROM EP disponible (Cinq 7)
Premier album “Adieu les monstres” disponible (Cinq 7)